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Particules fines: risques sanitaires accrus

Le 06 octobre 2005 par Claire Avignon
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Dans un article scientifique qui doit paraître dans le numéro de novembre de la revue Epidemiology, des chercheurs américains et canadiens montrent que les effets chroniques des particules fines (ou PM-2,5) sont 2 à 3 fois plus importants que les recherches précédentes ne l'ont laissé supposer. L'étude a porté sur plus de 22.900 résidents de Los Angeles dans les années 1980 et 1990, dont 5.856 sont morts avant 2000. Une hausse de 10 microgrammes par mètre cube (µg/m3) de particules fines dans l'atmosphère augmente le risque de décès (par n'importe quelle cause) de 11 à 17%. Or, la différence de taux de PM-2,5 entre les quartiers les plus propres et les quartiers les plus pollués de Los Angeles atteint 20 µg/m3. Les chercheurs de plusieurs instituts dont l'université de la Californie du Sud et de l'université de McCaster (Canada) ont trouvé un lien plus fort entre l'exposition aux particules fines et la maladie cardiaque ischémique (causée par le rétrécissement des artères) que tout autre cause de mortalité.


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