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Panache de polluants en Oregon, pollution en Asie orientale

Le 02 octobre 2009 par Sonia Pignet
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S’il y a une immigration qui n’a peur d’aucune frontière, c’est celle des polluants atmosphériques. Un nouveau rapport, réalisé par les académies nationales (regroupant des scientifiques issus de plusieurs académies américaines) et parrainé notamment par l’Agence de protection de l’environnement américaine, vient de démontrer que si la mauvaise qualité de l’air est presque toujours due aux émissions locales, l’influence des sources de pollution étrangères va croissant, notamment en raison des normes de protection environnementales dans les pays industrialisés.

Quatre types de polluants atmosphériques ont été examinés: l’ozone, les particules (poussières, sulfates, suie), le mercure et les polluants organiques persistants (Pop) type DDT (pesticide). Images satellites à l’appui, les scientifiques affirment que ces polluants peuvent être transportés en altitude dans l’hémisphère Nord. S’il est la plupart du temps difficile de pister une pollution aérienne, les chercheurs ont par exemple pu attribuer «sans ambiguïté» une pollution en Asie orientale due à une masse d’air polluée détectée 8 jours plus tôt dans l’Oregon (Etats-Unis).
Ils concluent que les émissions d’un pays peuvent affecter l’homme et la santé des écosystèmes dans les pays situés sous les mêmes vents. «Bien qu'il soit difficile de quantifier ces influences, dans certains cas, les impacts sont significatifs du point de vue réglementaire et de santé publique», indiquent les auteurs du rapport.


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