«Pacte automobile»: peu de contreparties environnementales

Le 11 février 2009 par Victor Roux-Goeken
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Le gouvernement a présenté, lundi 9 février, un plan de soutien à la filière automobile baptisé «pacte automobile».

Des prêts d’un montant global maximum de 6,5 milliards d’euros pour une durée de 5 ans sont «destinés à contribuer au financement des grands programmes de développement de véhicules plus propres, respectant les futures normes Euro 6 et permettant de réduire les émissions de CO2 et la consommation de carburant», indique le communiqué de l’Elysée.

Des mesures déjà adoptées dans le cadre du plan de relance –prime à la casse de 1.000 euros– ou du Grenelle –bonus/malus et plan véhicules «décarbonés»– sont aussi réaffirmées.

La fédération France nature environnement (FNE) rappelle que le secteur des transports, «en constante croissance, représente en France 27% des émissions de gaz à effet de serre» et souligne que le «pacte automobile» «est en parfaite contradiction avec les urgences climatiques». Elle estime que 60% des voitures vendues en France sont déjà fabriquées à l’étranger, rendant bancale la principale contrepartie du pacte: l’arrêt des délocalisations pendant 5 ans.


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