Ottawa et Bruxelles toujours en désaccord sur le phoque

Le 14 février 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Comme annoncé cet automne, [JDLE], le gouvernement canadien a déposé un recours officiel auprès de l'Organisation mondiale du commerce contre l’Union européenne, coupable à ses yeux d’interdire le commerce de produits à base de phoque.

 

Après avoir déposé une plainte auprès de l'OMC en 2009, Ottawa lui demande maintenant de créer un comité qui se penchera sur la légalité d'un tel boycottage, afin de décider s'il respecte les règlements de l'organisation.

 

Vendredi 11 février, la ministre des pêches et océans, Gail Shea, a répété que le gouvernement conservateur avait bien l'intention de mener sa bataille jusqu'au bout. Car c'est une «question de principe», a-t-elle argué.

 

Ce faisant, Ottawa joue gros en maintenant la pression sur l’Union européenne. Les deux parties négocient, depuis 2009, un traité de libre-échange. Or, pour entrer en vigueur, cet accord devra être ratifié par le Parlement européen; institution qui a voté, en mai 2009 et à une écrasante majorité, l’interdiction du commerce des produits à base de phoque.  

 

«Cette législation a été conçue pour nous permettre de respecter nos engagements internationaux et pour répondre à une attente des citoyens européens vis-à-vis des produits à base de phoque», a indiqué, vendredi, John Clancy, porte-parole du Commissaire européen au commerce.

 

Le travail du comité de l’OMC pourrait prendre de 12 à 18 mois.



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