OndesParis, un observatoire municipal dédié aux ondes électromagnétiques

Le 30 janvier 2017 par Marine Jobert
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Paris aurait sa carte des "points chauds".
Paris aurait sa carte des "points chauds".
DR

Le projet est encore à l’étude, mais l’idée de créer un observatoire de l’exposition des Parisiens aux ondes électromagnétiques fait son chemin.

Mesurer, surveiller, sensibiliser. Voici les missions d’un observatoire d’un genre nouveau qui pourrait voir prochainement le jour à Paris. Dédié aux ondes électromagnétiques, OndesParis ambitionne d’élaborer «un cadastre hertzien qui permettra d'orienter une stratégie de surveillance constante des niveaux d'exposition aux ondes électromagnétiques à l'échelle de Paris», d’émettre des recommandations «notamment en matière de traitement des points dits atypiques» et de sensibiliser et mettre des informations consolidées à la disposition des collectivités et du public. Un projet porté par le groupe écologiste de la ville de Paris, qui l’a présenté pour la 1ère fois le 24 janvier dernier au Conseil de Paris.

Un cadastre hertzien

Bruxelles constitue un modèle pour la capitale française, puisqu’un cadastre hertzien y a déjà vu le jour, permettant la visualisation des niveaux de champs estimés dans les lieux de vie (logement, lieux de travail, espaces publics...), le contrôle de l’impact des projets des opérateurs et le ciblage des mesures de contrôle sur les points atypiques potentiels. Mais les élus parisiens sont bien conscients des limites techniques du projet (imprécision des données, refus des opérateurs de communiquer les données réelles comme à Strasbourg), de son coût financier et humain et du fait que seules les antennes-relais de téléphonie sont prises en compte.

Sur le modèle d’Airparif

«Airparif surveille, mesure, contrôle, conseille en matière de pollution atmosphérique. L’idée, c’est de faire la même chose par rapport à la pollution électromagnétique», explique Pascal Julien, conseiller écologiste de Paris. Côte porte-monnaie, les élus tablent sur la contribution financière des opérateurs de téléphonie mobile, à l’image des contributeurs-pollueurs d’Airparif (à la notable exception du secteur agricole).

 

 



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