OGM: la France a soutenu le moratoire autrichien

Le 31 octobre 2007 par Claire Avignon
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Lors du Conseil environnement du 30 octobre, les ministres de l'Union européenne en charge du dossier n'ont pas trouvé d'accord concernant deux propositions de décision de la Commission européenne visant à la levée des clauses de sauvegarde prises par l'Autriche à l'encontre de deux maïs génétiquement modifiés (MON810 du groupe Monsanto et T25 du groupe Bayer). L'objectif de la Commission était de supprimer l'interdiction de leur importation et de leur commercialisation. Le Conseil n'ayant pas pu prendre de décision, c'est à la Commission de la prendre.

Dans un communiqué du 30 octobre, la secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la France avait soutenu l'Autriche, comme 14 autres Etats membres. «La France a voté contre ces propositions, témoignant ainsi de son soutien au principe de la clause de sauvegarde et de sa volonté de laisser aux Etats membres la liberté de s'en prévaloir lorsqu'ils le jugent nécessaire», explique le secrétariat d'Etat dans son communiqué, qui ajoute avoir souligné «le manque de transparence et de crédibilité de la méthodologie de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA).»

Selon l'AFP, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a donné à l'Union jusqu'au 21 novembre pour lever cette clause de sauvegarde, sinon les pays producteurs d'OGM ayant porté plainte à l'OMC (Etats-Unis, Argentine et Canada) auront le droit de proposer des mesures de représailles.




A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus