OGM: échec de Terminator

Le 28 mars 2006 par Ludivine Hamy
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Les organisations non gouvernementales, telle que l’association paysanne Via campesina, se félicitent du maintien du moratoire contre les expérimentations et la commercialisation des semences «Terminator». Génétiquement stérilisées, ces dernières obligent les agriculteurs à racheter chaque année de nouvelles semences, au lieu d’en replanter d’anciennes. D’un côté, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, soutenus par les Etats-Unis -qui ne font pas partie de la Convention sur la biodiversité- et par les principales industries de biotechnologie mondiales proposaient de réduire la portée du moratoire. De l’autre, une grande coalition de travailleurs ruraux et d'organisations non gouvernementales réclamaient le maintien du moratoire, afin d’éviter que les semences Terminator ne créent une plus grande dépendance des agriculteurs vis-à-vis des multinationales comme Monsanto, Syngenta et Dupont. C’est finalement le parti des anti-Terminator qui l’a emporté. «La seule solution est d’interdire ces semences une bonne fois pour toutes. Maintenant, tous les gouvernements doivent prendre des décrets pour interdire les semences Terminator comme l'ont déjà fait le Brésil et l'Inde», a conclu Pat Mooney, responsable de la Campagne pour interdire le Terminator. La Convention sur la Biodiversité, qui regroupe depuis le 22 mars au Brésil des représentants de quelque 180 pays, se terminera le 31 mars.


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