Obama, optimiste sur la conclusion d’un accord à Paris

Le 01 décembre 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg, envoyé spécial
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Le discours du président américain se rapproche de celui des Européens et des Chinois.
Le discours du président américain se rapproche de celui des Européens et des Chinois.
VLDT

Tout seul. Ce mardi 1er décembre, le président des Etats-Unis s’est isolé de la COP, dans les locaux de l’Unesco, pour tenir une conférence de presse. Une rencontre avec les journalistes durant laquelle Barack Obama s’est montré confiant quant à l’issue de la conférence de Paris.

problème pour l’économie et la sécurité du monde

Rappelant que le changement climatique n’était plus un sujet scientifique mais un problème pour l’économie et la sécurité du monde, le locataire de la Maison blanche a précisé la position américaine sur ce que pourrait être l’accord de Paris.

Se disant optimiste, le président américain a indiqué que «les procédures qui assurent la transparence et les révisions périodiques (des politiques climatiques nationales) doivent être légalement contraignantes». Se rapprochant ainsi des discours européens et chinois.

Comme nombre des chefs d’Etat et de gouvernement qui se sont exprimés lundi, Barack Obama a milité pour la tarification des émissions de carbone, qualifiée de «solution la plus élégante pour réduire les émissions et susciter l’innovation».

«Je n’imagine pas que mon successeur ne soit pas démocrate»

Confiant, le président américain a rappelé que désormais, les deux tiers des Américains soutiennent l’idée d’un accord international sur le climat. Jetant un œil dans le rétroviseur de l’histoire, il s’est montré admiratif du chemin parcouru par la communauté internationale. «Il y a deux ans, si l’on avait dit que 180 Etats publieraient des objectifs de réduction d’émission, on l’aurait pris pour un fou. Et bien, c’est arrivé.»

Interrogé sur la solidité de l’engagement américain en faveur de la lutte contre le changement climatique en cas de victoire d’un candidat républicain, le président démocrate s’est fendu d’un large sourire: «Je n’imagine pas que mon successeur ne soit pas démocrate. Mais si tel était le cas, je n’imagine pas qu’il puisse aller à l’encontre des préoccupations de la quasi-totalité des chefs d’Etat du monde».



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