Nuisances aériennes: un arrêt du Conseil d’Etat critiqué

Le 08 janvier 2008 par Agnès Ginestet
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Après s'être vu refuser par le Conseil d'Etat en octobre 2007 une requête formulée à l'encontre de l'ancien ministère chargé des transports, le collectif inter-associatif du refus des nuisances aériennes (Cirena) vient d'annoncer son intention de saisir la Cour de justice européenne des droits de l'homme (CEDH).

Le Cirena réclamait qu'une altitude minimale de survol de 3.000 mètres au-dessus des zones urbanisées du nord-ouest francilien soit imposée, ainsi qu'une limitation du trafic lié à l'aéroport de Roissy à 500.000 mouvements par an.

Dans un communiqué, le président du Cirena, Jean-François Michel, explique que le relèvement de 300 m de l'altitude des avions arrivant en région parisienne (actuellement entre 600 et 1.200 mètres), annoncé par le ministère chargé de l'environnement en décembre 2007 (1) semble aller à l'encontre de ce qu'a indiqué la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) dans ses écritures devant le Conseil d'Etat.





(1) Cf. l'article du JDLE «Nuisances aériennes: un premier pas du gouvernement»




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