Nucléaire : Londres trouve un financement

Le 14 janvier 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Dans son manifeste électoral (JDLE), le parti conservateur britannique avait promis d’ouvrir une banque verte. Dotée d’1 milliard de livres (1,18 milliard d’euros), cette Green Investment Bank, en devenir, a pour vocation de financer les start-up développant de nouvelles technologies vertes. Un but qui, apparemment, a changé.

 

Selon un document discrètement mis en ligne par le ministre des affaires, de l'innovation et du savoir-faire (BIS, selon l’acronyme anglais), les secteurs d’activité désormais privilégiés par l’administration Cameron sont la construction de centrales nucléaires, l’installation de pars éoliens marins, le renforcement du réseau de transports d’électricité et les incinérateurs de déchets avec valorisation de l’énergie. Exit, les PME et les nouvelles technologies vertes.

 

Dans les derniers jours du mois de décembre, Chris Huhne, le ministre de l’énergie et du changement climatique avait, dans les colonnes du Guardian, juré ses grands dieux que jamais de l’argent public ne servirait à financer la construction de nouveaux réacteurs. Il n’a visiblement pas été entendu par son collègue Vince Cable, ministre (également libéral-démocrate) du BIS.



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