Nucléaire: la problématique des attentats

Le 12 juillet 2005 par Enerpresse
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La p-dg d'Areva, Anne Lauvergeon, a affirmé samedi à l'AFP que son groupe avait déjà «intégré la problématique attentats de manière complète après le 11 septembre» 2001. Outre-Manche, la sécurité des sites nucléaires a été renforcée.


A cette époque, indique-t-elle, «on a revu complètement beaucoup de nos procédures, nos façons de faire. On est aussi beaucoup moins explicites sur la façon dont nous procédons, car tout ce que nous pourrions dire pourrait être utilisé éventuellement»,a-t-elle ajouté, en marge des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence. A cet égard, A. Lauvergeon a dit avoir «eu des échanges avec les autorités américaines, c'est un sujet commun tout à fait important». «Ce qui s'est passé à Londres est absolument affreux, horrible, mais cela ne change pas notre perception du sujet par rapport à cet élément fondamental qui a été le 11 septembre», a-t-elle poursuivi. «Aujourd'hui, on a de très bonnes réponses, avec par exemple notre réacteur EPR, qui a été conçu pour résister à tout, y compris les chutes d'avions»,a-t-elle précisé.

La sécurité des sites nucléaires britanniques a été renforcée au cours du week-end. La dernière fois que le niveau «ambre» d'alerte ( «amber alert») avait été décidé outre-Manche, c'était à la suite des attentats du 11 septembre aux États-Unis. L'ensemble des acteurs nucléaires britanniques  BNFL, British Energy et UKAEA – précisent cependant qu'il s'agit de «mesures conservatoires» et qu'il n'y a «aucune menace particulière». Le site de Sellafield a été placé lui aussi au plus haut niveau d'alerte et des gardes ont été déployés. avec d'autres entreprises», a précisé le porte-parole de MHI. Outre ce dernier, le français Areva, l'américain General Electric, le fonds d'investissement Cerberus ou encore l'américain Shaw Group (partenaire de Westinghouse pour des projets en Chine) seraient sur les rangs, selon plusieurs informations publiées ces derniers jours dans le monde. BNFL a indiqué avoir reçu des offres de dix à quinze acheteurs potentiels. Le groupe public britannique s'est donné six mois pour évaluer les offres des candidats.




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