Nouvelles preuves du risque sanitaire lié aux particules

Le 09 mars 2006 par Claire Avignon
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Dans un article paru dans the Journal of the american medical association (Jama), des chercheurs de l’université John Hopkins ont montré que l’exposition à court terme aux particules fines (dites PM-2,5) augmente le risque d’hospitalisation pour des maladies cardiovasculaires ou respiratoires. Les scientifiques ont étudié les dossiers des patients qui bénéficient du Medicare, l’assistance médicale des personnes âgées aux Etats-Unis, qui compte plus de 11,5 millions d’inscrits. Cette enquête paraît au moment où le Parlement européen doit se saisir d’une directive sur la pollution de l’air. Selon de nombreux scientifiques, les normes proposées par la Commission européenne pour les PM-2,5 ne sont pas à la hauteur des enjeux sanitaires.


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