Nouveau contrat d’objectifs pour l’Ineris

Le 08 septembre 2006 par Claire Avignon
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Le 5 septembre, le ministère en charge de l’environnement et les dirigeants de l’Ineris ont signé le contrat d’objectifs 2006-2010 de l’institut. L’occasion de faire un point sur ses activités.

La satisfaction était de mise pour l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), mardi 5 septembre, lors de la signature du nouveau contrat d'objectifs au ministère chargé de l'environnement. Non seulement leur ministre de tutelle, Nelly Olin, a chaleureusement félicité les dirigeants de l'institut pour «la qualité des résultats» des travaux réalisés ces dernières années, mais elle a aussi promu au grade de chevalier de la Légion d'honneur le directeur général, Georges Labroye.

Il est vrai que les missions de l'institut correspondent parfaitement aux inquiétudes actuelles en matière de risques environnementaux: recenser et expliquer les phénomènes à l'origine des risques dus à l'activité économique, connaître les moyens de les limiter et enfin, fournir une expertise à l'Etat, mais aussi à l'Union européenne, aux collectivités territoriales et aux industriels. «Aux yeux des services publics, les experts de l'Ineris ont pris une importance grandissante», rappelle Nelly Olin.

En témoigne le nombre de projets auxquels l'organisme participe, qu'il s'agisse de maîtriser les séquelles de l'exploitation minière, d'évaluer les biocides, les risques liés aux silos, aux légionelloses, à l'eau potable, etc. L'Ineris participe ainsi, entre autres, au Plan national santé-environnement, à la transcription de directives -notamment celles relative à l'eau et aux atmosphères explosives-, et à la mise en place de la loi risques de 2003.

En termes de recherche, le nombre de publications dans des revues à comité de lecture a doublé entre 2000 et 2005 pour atteindre le nombre de 54 (pour un effectif de 551 salariés la même année). L'institut est aussi fier d'annoncer un taux de succès de 43% dans les propositions de recherche acceptées dans le cadre des appels d'offre européens.

En ce qui concerne les quatre prochaines années, l'organisation va passer d'un «tripied» à un «quadripied». Plus clairement, l'équilibre financier va être réalisé grâce à quatre piliers, la recherche, l'appui aux pouvoirs publics, l'expertise réglementaire et l'expertise conseil, et enfin la formation. Cette dernière activité prend davantage d'importance dans le nouveau contrat, devenu cohérent avec la loi organique relative aux lois de finances (Lolf).




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