Nicolas Sarkozy vire climato-sceptique

Le 14 septembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Au Québec, les affiches sont déjà prêtes.
Au Québec, les affiches sont déjà prêtes.
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Tous les arguments sont-ils bons pour séduire les chefs d'entreprise?

 

Décidément, le candidat LR à la présidentielle est l’homme de tous les revirements. Après avoir lancé, en 2007, le processus du Grenelle de l’environnement, qui allait donner naissance à deux importants textes de loi (dits Grenelle I et II), l’ex-président de la République avait rapidement ruiné sa réputation verte.

 

En 2010, lors du salon de l’agriculture, Nicolas Sarkozy avait déclaré que les questions d'environnement «ça commence à bien faire». Position réitérée deux ans plus tard en Ariège: «La préservation de l'environnement, ça n'est pas d'empêcher quiconque de faire quoi que ce soit.»

Cela fait 4,5 milliards d'années que le climat change

Cette fois, c’est à la science même que l’ancien avocat d’affaires s'attaque. S’exprimant devant les membres de l’Institut de l’entreprise, Nicolas Sarkozy a clairement remis en cause les causes du changement climatique: «On a fait une conférence sur le climat. On parle beaucoup de dérèglement climatique, c'est très intéressant mais cela fait 4,5 milliards d'années que le climat change. L'homme n'est pas le seul responsable de ce changement», a affirmé l’ancien chef de l’Etat selon des propos rapportés à l'AFP par son directeur de campagne, Gérald Darmanin.

 

Reprenant l’antienne de climato-sceptiques notoires, tel Claude Allègre, Nicolas Sarkozy a plaidé pour l’organisation d’une conférence internationale sur la démographie, en cohérence avec le programme électoral de son parti.



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