N2O: Rhodia répond

Le 26 octobre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Accusé d’avoir détourné sa production d’acide adipique dans des sites « MDP » par le Stockholm Environment Institute [lire JDLE], Rhodia se défend. Soulignant que les sites de production d'acide adipique « CDM » Rhodia servent la demande en croissance des pays émergents, l’entreprise indique : « Durant les années 2008-2009, l’usine de Chalampé a vu ses débouchés européens se réduire [baisse de la demande en Europe de 14 % par an suite à la crise, ndlr], au contraire des unités d’Onsan et de Paulinia qui ont vu se maintenir la demande asiatique et latino-américaine ; les usines d'Onsan et de Paulinia n'exportent pas en Europe », précise Cécile Fages, porte-parole de Rhodia Energy Services.

Rhodia n’a donc pas artificiellement accru la production de ses deux sites pouvant générer des crédits internationaux, mais simplement répondu à la demande locale d’acide adipique. « C’est d’autant plus vrai, précise notre interlocutrice, que l’émission de crédits de ces deux sites est plafonnée. Donc, même si nous produisons plus, les réductions d'émission de N2O supplémentaires ne permettent pas de générer plus d’unités de réduction d’émissions certifiées [Urce, l’unité de compte des projets MDP, ndlr] que prévu. »  



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