Moins de surveillance de la qualité de l’air à New York

Le 04 février 2008 par Claire Avignon
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Posséder un détecteur chimique, biologique ou radiologique sans permis sera désormais considéré comme une infraction à New York. Le maire Michael Bloomberg a signé une loi qui rendra plus compliqués les travaux des chercheurs, selon Nature. «Au mieux, cela va juste ajouter un nouveau niveau de bureaucratie et de dépenses», estime dans la revue britannique Steven Chillrud, de l'université de Columbia. Selon son collègue Joel Shufro, directeur du comité pour la sécurité et la santé au travail qui conduit régulièrement des tests de qualité de l'air intérieur, «cela impose des limitations majeures pour les organisations, les institutions académiques et les autres acteurs concernés par la surveillance de l'environnement».

Les capteurs pour enregistrer le niveau de qualité de l'eau et de l'air sont devenus très populaires depuis le 11 septembre. La police estime que l'introduction de permis permettra de s'assurer de la qualité des appareils, donc de réduire les fausses alertes, et ainsi d'établir un processus d'alerte clair en cas de résultats positifs. «Pour des raisons de sécurité publique, nous avons besoin de savoir qui utilise ces équipements», indique un porte-parole de New York. Toutefois, la mairie pourrait modifier sa législation pour prendre en compte les récriminations du milieu de la recherche. Décision en février.




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