Moins de déchets, plus de pouvoir d’achat

Le 30 octobre 2007 par Claire Avignon
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A quelques jours du lancement de la troisième semaine de la réduction des déchets, du 3 au 11 novembre, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et le ministère en charge de l'environnement (Medad) ont présenté une étude, déjà dévoilée lors d'un colloque en juin, sur les économies réalisables lorsqu'un foyer préfère des produits écologiques aux produits sur-emballés (1). Entre un chariot «maxidéchets» et un chariot «minidéchets», ce sont 50 euros par personne et par mois qui sont économisés, et 50 kilogrammes par personne et pas an.

Le ministre Jean-Louis Borloo s'est voulu particulièrement éloquent, parlant d'une «triple peine» à propos des emballages: «Il y a les émissions de CO2 liées à la production des emballages, à leur transport, et à leur traitement lorsqu'ils deviennent déchets», a-t-il rappelé.

A la question d'une journaliste concernant l'impact économique sur les entreprises d'emballages de la politique de réduction à la source des déchets, Jean-Louis Borloo a rappelé qu'un dispositif avait été mis en place pour gérer la crise que subissait la Haute-Loire suite à la réduction de l'utilisation des sacs de caisse depuis 2005. Mais il a aussi insisté sur le fait que la France n'avait «pas le choix» et que la réduction des déchets était «rentable».



(1) Voir l'article du JDLE «Réduction des déchets: l'argument économique entre en scène»




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