Modes de vie: les urbains ont la main verte qui les démange

Le 13 mai 2016 par Marine Jobert
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Le basilique, une plante aromatique appréciée.
Le basilique, une plante aromatique appréciée.
DR

Une étude de l'institut technique de l’horticulture nous renseigne sur les goûts des citadins en matière de végétaux. Ce sont les plantes d'ornement et les les aromatiques qui tiennent le haut du pavé.

Qu’ils pratiquent dans leur jardin, en terrasse, sur balcon ou même dans leur salon, les jardiniers des villes sont de plus en plus nombreux. C’est ce qu’a constaté l’institut technique de l’horticulture (Astredhor), à l’occasion d’une étude consacrée aux attentes des particuliers résidant en milieu urbain en matière de végétaux. 417 foyers ont été interrogés à l’occasion de leur passage au Salon de l’agriculture, pour mieux cerner leur appétence pour les plantes ornementales (plantes fleuries ou vertes) et pour les végétaux utilisés en agriculture urbaine (légumes, petits fruits, aromatiques, officinales, fleurs comestibles, etc.).

Fleurs et aromatiques

Les fleurs et les plantes aromatiques sont les reines des jardinières et de la pleine terre. La beauté des premières et l’envie de goûter les secondes, sans compter le plaisir de jardiner, expliquent que ce soit elles qui soient plébiscitées en jardinerie. Les légumes et les fruits d’intérieur remportent également un franc succès, quel que soit le type d’espace.

Manque de place

Ceux qui n’ont qu’un balcon ou ne pourraient jardiner qu’en intérieur sont les plus inquiets sur leurs talents de cultivateurs: entre un tiers et un quart renoncent à un achat de peur que la plante ne survive pas. C’est le manque de temps qui freine, à l’inverse, les propriétaires de terrasse ou de jardin. Mais tous citent le manque de place pour expliquer qu’ils limitent leurs achats.

Retour à la terre

Fantasme ou réalité: les deux tiers des citadins qui n’ont pas d’endroit à eux pour jardiner assurent qu’ils s’y adonneraient ailleurs si on leur en donnait la possibilité. Ce chiffre chute à 11% en zone péri-urbaine, là où les occasions de mettre les mains dans la terre sont incomparablement plus nombreuses.

 



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