Mesurer les particules ultrafines s’avère nécessaire

Le 05 décembre 2007 par Claire Avignon
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
Les recherches lancées par le programme de recherche Primequal confirment le rôle prépondérant des fractions les plus fines des particules (PM-2,5 et PM-1) dans l'inflammation de l'appareil respiratoire humain. Selon les conclusions du colloque «Qualité de l'air et particules» des 2 et 3 octobre, les résultats qui y ont été présentés «permettent d'affirmer que la mesure des PM-1 devrait être envisagée pour mesurer l'impact des particules plus fines que celle de la PM-2,5».

Pour le moment, aucune réglementation ne s'impose à ces polluants. La France a projeté, dans le cadre du Grenelle de l'environnement, de définir un «plan particules» pour la France avec un objectif de 15 microgrammes par mètre cube (μg/m3) pour les PM-2,5, valeur cible en 2010 et obligatoire en 2015. L'Union européenne doit également légiférer, mais en instaurant des normes moins contraignantes. En revanche, rien n'est prévu pour les PM-1.

Une autre étude présentée lors du colloque a montré que les émissions traitées par certains pots catalytiques induisent un stress oxydant systémique plus important chez le rat, au niveau du poumon, du coeur, du foie et du rein, que les émissions non post-traitées. Ces pots catalytiques oxydent l'azote qui se retrouve sous forme de dioxyde d'azote (NO2). Selon les conclusions du colloque, la nouvelle réglementation Euro sur les émissions polluantes des véhicules particuliers risque d'entraîner une aggravation de ce phénomène. «Il convient donc d'accélérer la mise au point de dispositifs d'élimination des oxydes d'azote émis par les véhicules légers afin de limiter l'exposition des Européens», est-il estimé dans le communiqué.


A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus