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Même une faible pollution de l’air augmente le risque de décès

Le 31 juillet 2007 par Claire Avignon
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Un chercheur de l'Imperial College de Londres a montré dans un article publié dans la revue Thorax, quel a pollution due aux fumées noires et au dioxyde de soufre (SO2) continue à augmenter le risque de mort prématurée, malgré une amélioration de la qualité de l'air depuis les années 1960. L'étude porte sur 5.000 adultes vivant en Grande-Bretagne.

Concernant les résultats de la période 1982-1998, le risque d'une mort prématurée liée à une maladie respiratoire augmentait de 4% pour chaque palier de 10 milligrammes par mètre cube (mg/m3) de fumées noires et de 13% pour chaque hausse de 10 parties par milliard (ppb) de SO2. Entre 1994 et 1998, époque où la pollution a globalement diminué, les taux atteignaient respectivement 19% et 22%.






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