Mauvaise note pour les performances énergétiques des universités françaises

Le 01 juin 2009 par Sonia Pignet
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Selon l’étiquetage de performance énergétique des bâtiments publics, les universités ne récoltent qu’un D, lorsque le Grenelle de l’environnement (article 5 du projet de loi) leur demande un B. C’est ce que dévoile une étude effectuée conjointement par la Caisse des dépôts et la Conférence des présidents d’université présentée le 28 mai.

Environ 70 établissements ont répondu à l’enquête menée entre septembre 2008 et février 2009 (dont 50 établissements universitaires et 13 grandes écoles), afin de dresser un état des lieux de la consommation énergétique et des émissions de gaz à effet de serre du parc universitaire français. Résultat: avec 300 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an (KWh.ep/m²/an) et 31 kg de CO2/m²/an, il se positionne en catégorie D en termes de performance énergétique. Pour comparaison, la moyenne pour les bâtiments publics français est de 240 KWh.ep/m²/an, et entre 80 et 110 pour les bâtiments neufs). L’étude révèle également une importante disparité entre les bâtiments universitaires, allant du simple au triple, et ce parfois dans une même région et sous le même régime climatique.

Avec 18 millions de m² pour des milliers de bâtiments, l’amélioration de l’efficacité énergétique du parc universitaire constitue un enjeu majeur pour atteindre les performances que la France s’est fixées.


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