Massacrer les chameaux pour alléger le bilan carbone australien

Le 10 juin 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les camélidés font partie intégrante de l’histoire récente de l’Australie. Tout au long du XIXe siècle, les colons utilisèrent chameaux et dromadaires importés d’Arabie et d’Inde comme increvables bêtes de somme.
 
Bon nombre de leurs descendants sont aujourd’hui revenus à l’état sauvage. Et ils ne font pas toujours bon ménage avec les éleveurs qui réclament régulièrement des campagnes de «régulation» des quadrupèdes.
 
En fin de semaine, un consultant australien a trouvé un nouveau justificatif au massacre: la lutte contre le changement climatique.
Comme tous les ruminants, chameaux et dromadaires rotent d’importants volumes de méthane, un puissant gaz à effet de serre. Chaque spécimen pourrait ainsi émettre une tonne équivalent CO2 par an.
 
Or, comme l’a affirmé sur Bloomberg TV Tim Moore, directeur général de Northwest Carbon, il suffirait d’éradiquer la totalité du cheptel de camélidés sauvages pour, mécaniquement, abattre de près de 2 millions de tonnes les émissions australiennes de CO2.
 

Un espoir pour les chameaux: il n’est pas certain que l’ONU valide de sitôt la méthodologie de ce nouveau mécanisme de réduction des émissions. 



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