Maroc : le solaire ne se lève pas pour les Français

Le 30 décembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

 

Très actifs dans la coopération énergétique entre pays des rives nord et sud de la Méditerranée, les Français n’ont pas su convaincre les autorités marocaines qu’ils étaient les plus à même de construire un « complexe solaire ».

 

Quelques heures avant Noël, la toute nouvelle agence marocaine de l’énergie solaire (Masen, selon l’acronyme anglais) a publié la liste des pré-qualifiés pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance d’une centrale solaire thermodynamique. D’une puissance de 500 mégawatts crête (MWc), cette installation sera réalisée à Ouarzazate

 

Les 4 consortia retenus sont : Abeinsa ICI, Abengoa Solar, Mitsui et Abu Dhabi NEC ; ENEL et ACS SCE ; International Company for Water and Power (ACWA), Aries IS et TSK EE ; Orascom CI, Solar Millenium et Evonik Steag.

 

La Masen devrait annoncer le vainqueur de l’appel d’offres international d’ici le mois de février 2011.

 

Parmi les candidats éliminés figurent Entrepose Contracting, Eiffage, la Cnim, la Caisse des dépôts, Alstom, et Veolia Environnement.

 

La centrale de Ouarzazate, qui doit être opérationnelle en 2015, est la première installation d’une série de 5. Les 4 autres seront construites à Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.

 

Au total, le Maroc prévoit de mettre en service, d’ici 2019, 2.000 MWc de capacité de production d’électricité solaire, ce qui représentera 14 % de la capacité totale du Maroc à l’horizon 2020. L’investissement total est évalué à 9 milliards de dollars (6,78 milliards d’euros).



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus