Londres s’occupe aussi de la pauvreté aquatique

Le 22 juin 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Un problème qui n'est pas seulement sahélien.
Un problème qui n'est pas seulement sahélien.

 

Depuis des années, les gouvernements européens et américains luttent, avec plus ou moins de succès, contre la pauvreté énergétique. Des mécanismes plus ou moins complexes sont mis au point pour aider les ménages les plus pauvres à payer leurs factures d’électricité et de gaz.

 

Le gouvernement Cameron innove en s’intéressant à la pauvreté… aquatique. Le sujet n’a rien d’anecdotique, ni pour les 2,4 millions de foyers anglais et gallois qui peinent à payer leurs factures d’eau (dont le montant moyen atteint 478 euros par an), ni pour les compagnies d’eau qui n’ont pas le droit de couper l’approvisionnement.

 

En conséquence, a annoncé à Rio le vice-Premier ministre Nick Clegg, les compagnies fermières d’Angleterre et du Pays de Galles vont pouvoir appliquer un tarif social de l’eau pour les plus démunis.

 

Il n’est pas certain, en revanche, que ces «water companies» ne cherchent pas à se rattraper en augmentant le prix du mètre cube consommé par les usagers quelque peu nantis.

 

 



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