Londres interdit les microbilles en plastique des cosmétiques

Le 05 septembre 2016 par Stéphanie Senet
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Londres consomme 680 tonnes de microbilles en plastique chaque année
Londres consomme 680 tonnes de microbilles en plastique chaque année

Les députés britanniques ont finalement eu gain de cause. Le gouvernement compte bannir les microbilles en plastique des produits cosmétiques d’ici fin 2017.

 

Alors que ces particules mettent en danger la faune marine, le Royaume-Uni consomme encore 680 tonnes de microbilles par an, selon les experts britanniques. Une situation qui appartiendra bientôt au passé. La secrétaire d’Etat en charge de l’environnement, Andrea Leadsome, a annoncé qu’une consultation allait être lancée d’ici la fin de l’année pour préciser les contours de l’interdiction.

Un comité parlementaire transcourant avait interpellé le gouvernement à ce sujet le 24 août dernier. Lancée par Greenpeace, une pétition demandant l’interdiction des microbilles a pour sa part été signée par près de 360.000 personnes.

 

Toutes les microbilles se ressemblent

Si l’ONG a salué la décision de Londres, elle a précisé que l’interdiction devait être étendue à d’autres produits. «La faune marine ne fait pas la différence entre une microbille en plastique issue d’un produit nettoyant pour le visage et celle provenant d’un produit de lavage», a déclaré la chargée de campagne Louise Edge. Une position partagée par le parti vert britannique.

Par ailleurs, les microbilles ne représentent que 4% des microplastiques[1] marins, les autres provenant plus largement de la dégradation des bouteilles et des sacs en plastique.

 



[1] Dont le diamètre est inférieur à 5 millimètres

 



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