Les Wallons, toujours pas préoccupés par l’environnement

Le 07 octobre 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Comme chaque année, le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (Crioc) publie son enquête quantitative sur les préoccupations des Wallons.
 
Une fois encore, l'environnement n'est pas la préoccupation majeure des Belges francophones. Pour 58% d’entre eux, le premier sujet d'inquiétude est la pauvreté (58%), suivi de la crainte de l'éclatement de la Belgique et du chômage (49%). «La dégradation de l'environnement n'occupe que la 10e place dans le palmarès des préoccupations wallonnes, derrière les sujets socioéconomiques et politiques. C'était déjà le cas en 2010 et en 2009», rappelle le Crioc.
 
Il n'en reste pas moins que, lorsqu'on leur pose la question, 4 consommateurs sur 5 estiment qu'effectivement, la protection de l'environnement et la lutte contre la pollution sont des problèmes immédiats et urgents. Surtout pour les autres.
 
Les consommateurs d’outre-Quiévrain estiment que ce sont surtout les autres intervenants qui doivent s'impliquer en matière d'environnement. Ils reprochent aux pouvoirs publics l'insuffisance de leurs contrôles et les lacunes de la réglementation. Les industriels sont jugés responsables des problèmes environnementaux. Les Wallons estiment également que les commerces devraient fournir des informations sur les manières de consommer respectueuses de l'environnement.
 
Néanmoins, ils acceptent d'endosser une petite part de responsabilité en admettant que leurs choix de consommation influencent la quantité de déchets qu'ils produisent, tout en estimant qu'il est difficile d'œuvrer efficacement à la protection de l'environnement. Certains, en outre, avouent ne pas savoir comment agir.
 
Huit Wallons sur dix déclarent faire régulièrement un geste en faveur de l'environnement, et 93% se disent prêts à fournir un effort supplémentaire, en triant un peu plus leurs déchets, en économisant l'énergie et maîtrisant leur consommation d'eau. «La crise aidant, les Wallons tentent également de limiter l'usage de leur voiture.»
 
Pour ce qui concerne la réduction du volume de déchets, des progrès restent à faire. Un Wallon sur quatre estime ainsi qu'acheter des insecticides, jeter à la poubelle des produits dangereux ou brûler les déchets sont des actions permettant de prévenir la production de déchets. «Parmi les groupes modestes, la constitution de stocks lors des campagnes de promotion des distributeurs est perçue comme un comportent permettant de limiter les déchets.»


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