Les turbines au service de sa Majesté

Le 04 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La Royal Air Force (RAF) n’a plus les éoliennes dans le collimateur. Jusqu’à présent, l’armée de l’air britannique s’opposait à la plupart des projets d’éoliennes offshore pour des questions de défense. Les radars de défense aérienne, déployés par la RAF, ne sont pas capables de distinguer les signatures émises par les pales d’éoliennes en mouvement de celles des avions approchant d’Albion à basse altitude. Jusqu’à ce que Loockeed Martin propose le TPS 77, un radar capable de faire le distinguo entre « friends and foes ». Problème : l’engin vaut, au bas mot, 20 millions de livres (23 millions d’euros), somme que le ministère britannique de la défense n’entendait pas débourser.

Après des mois de négociations, un gentlemen’s agreement a fini par être récemment conclu. Le ministère de l’énergie et du climat, le Crown Estate (l’institution gérant les fonds marins jusqu’à 12 miles ), Scira Offshore Energy, Centrica, NPower and Warwick financeront l’installation au Remote Radar Head de Trimingham (Comté de Norfolk) du radar américain. En contrepartie, les aviateurs de sa majesté devraient lever leur veto sur de nombreux projets de parcs offshore. Selon des estimations faites par les professionnels britanniques, plus de 3.200 mégawatts (MW) éoliens pourraient ainsi surgir des mers au cours des prochains mois.



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