Les tracés des LGV du Sud-ouest sont arrêtés

Le 10 avril 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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417 km de lignes nouvelles devraient être construites.
417 km de lignes nouvelles devraient être construites.
RFF

Les tracés des futures lignes ferroviaires à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne ont été approuvés par le ministère des transports, a annoncé vendredi Réseau ferré de France (RFF).

«Cette décision constitue une avancée majeure pour le Grand projet ferroviaire du Sud-ouest (GPSO) puisqu'elle permet à RFF de préparer sa mise à l'enquête d'utilité publique, prévue à la fin du premier semestre 2013 pour une déclaration d'utilité publique attendue fin 2014», a ajouté RFF dans un communiqué.

Les axes Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse sont le prolongement de la LGV Sud-Ouest Atlantique Tours-Bordeaux qui concerne cinq régions (Centre, Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin, Midi-Pyrénées) et doit voir le jour en deux temps.

Le prolongement de la ligne TGV entre Tours et Bordeaux (302 kilomètres), dont le chantier a commencé début 2012, puis la création au sud de Bordeaux de deux lignes distinctes (l'une vers Hendaye, l'autre vers Toulouse), longues de 417 km et réunies sous le nom de GPSO.

Une branche vers Limoges, au départ de Poitiers, est également prévue.

Ce réseau de lignes doit mettre Bordeaux à deux heures de Paris d'ici 2017, Toulouse à un peu plus de trois heures après 2020, au lieu de cinq actuellement, et favoriser le fret ferroviaire vers l'Espagne.

«La décision ministérielle va permettre de démarrer la réalisation d'acquisitions foncières, mais également d'envisager des boisements compensateurs en amont de la déclaration d'utilité publique», selon RFF.

Dans un communiqué, le conseil régional d'Aquitaine et son président Alain Rousset (PS) prennent acte «avec satisfaction» de la validation des tracés du GPSO, qui représente un «formidable accélérateur de croissance pour l'économie régionale et une nouvelle donne pour les politiques d'aménagement du territoire».

«Il est à présent impératif que les délais soient respectés et les coûts de réalisation maîtrisés», souligne toutefois la collectivité.

De son côté, Martin Malvy, le président socialiste de la région Midi-Pyrénées, fervent défenseur du projet, s'est «réjoui» de cette annonce, se félicitant que «le calendrier, à ce stade, soit respecté». «Reste le problème des ouvrages d'art et celui du financement, et ce ne sont pas les sujets les plus simples à régler», a-t-il relevé.



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