Les régions claquent la porte des concertations

Le 29 septembre 2017 par Stéphanie Senet
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Un dialogue coupé lors du congrès de l'ARF
Un dialogue coupé lors du congrès de l'ARF

Dans un communiqué publié le 28 septembre, l’Association des régions de France (ARF) annonce qu’elle quitte la table des Assises de la mobilité comme des Etats généraux de l’alimentation.

 

Les régions ont fait le compte. Et il n’est pas bon. A partir du 1er janvier 2018, la part de la TVA qui leur est attribuée sera amputée des 450 millions d’euros actés par la loi de finances 2016. «Cette décision est une marque de défiance vis-à-vis des régions qui avaient pourtant souligné à plusieurs reprises leur volonté de s’engager dans un agenda de réformes du pays partagé entre l’Etat et les régions autour d’un pacte girondin», écrit l’ARF.

Dialogue interrompu

Le dialogue est interrompu sine die. Les régions quittent immédiatement les «simili concertations engagées par l’Etat dont les Assises de la mobilité et les Etats généraux de l’alimentation». Seules des propositions concrètes du président de la République ou du Premier ministre pourront leur faire renouer le dialogue, ajoutent ces collectivités. Elles comptent enfin faire entendre leur voix, notamment dans le cadre des débats parlementaires autour du projet de la loi de finances 2018.



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