Les poissons contaminés au mercure et aux dioxines

Le 08 juillet 2005 par Claire Avignon
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Dans un avis publié le 7 juillet et adopté le 22 juin, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (dont l'acronyme anglais est Efsa) a évalué les risques sanitaires liés à la consommation humaine des poissons sauvages et d'élevage. Le groupe scientifique, qui a agi suite à une demande du Parlement européen, a étudié le saumon, la truite arc-en-ciel, et la carpe (pisciculture) ainsi que des espèces sauvages, qui représentent à l'heure actuelle deux tiers des poissons consommés dans l'Union européenne. «D'une manière générale, le groupe a conclu que, en ce qui concerne leur sécurité pour le consommateur, il n'existe aucune différence entre le poisson sauvage et le poisson d'élevage», selon le résumé de l'avis de l'Efsa. Les principaux contaminants contenus dans les poissons sont le méthylmercure, dont les concentrations les plus élevées ont été retrouvées dans le thon, les composés organochlorés persistants, les ignifuges bromés et les composés organostanneux. Si l'avis indique que la consommation de poisson gras (une ou deux portions par semaine) est bénéfique pour l'appareil cardiovasculaire, il est aussi remarqué que «les forts consommateurs de certains poissons peuvent dépasser la dose provisoire tolérable (provisional tolerable weekly intake ou PTWI) [de méthylmercure et de composés de type dioxine], même sans tenir compte d'autres sources d'exposition alimentaire.»


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