Les personnes occupant des emplois «flexibles» sont plus dépressives

Le 23 février 2010 par Victor Roux-Goeken
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Les personnes, notamment les femmes, occupant des emplois «atypiques» –emplois «flexibles» à temps partiel ou à durée limitée– semblent montrer plus de symptômes dépressifs que ceux qui occupent des emplois stables, selon une étude (1) parue aujourd’hui dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire (InVS). L’étude a été menée sur 11.895 actifs au travail à partir de données de l’enquête décennale Santé 2003 de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Les femmes en contrat à durée limitée sont plus touchées par les symptômes dépressifs que celles en contrat à durée indéterminée ou à leur compte, relève l’étude. Les différences chez les hommes en la matière «ne sont pas significatives».

L’InVS «observe chez les femmes un gradient dans l’association entre les troubles dépressifs et le temps partiel subi» et «le temps partiel subi depuis plus de 60 mois est plus fortement associé à la dépressivité». Un tel gradient est aussi observé chez les deux sexes dans l’association entre dépressivité et niveau d’études, les plus touchées étant les personnes sans diplôme.

(1) «Emploi atypique et troubles dépressifs en France à partir de l’enquête décennale santé 2003», G. Santin et al., BEH du 23 février 2010


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