Les oxydes d'azote seraient en baisse à Paris

Le 20 décembre 2006 par Bérangère Lepetit
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Entre 2002 et 2007, la quantité d'oxydes d'azote (NOx) émise par le trafic routier dans Paris aurait baissé de 32%, dont 6% serait attribuable aux évolutions de la circulation. Ce sont les premières conclusions de l'étude Evaluation de l'impact sur la qualité de l'air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la mairie de Paris entre 2002 et 2007, effectuée par Airparif, l'association de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France.

L'étude, qui porte sur près de 900 kilomètres (km) de voiries et 6.900 portions de routes différentes prend en compte les NOx rejetés dans l'atmosphère par le trafic routier (émissions) et la qualité de l'air respirée dans les rues (concentrations de dioxyde d'azote), une fois les travaux d'aménagement de voirie achevés. Même si les concentrations de dioxyde d'azote (NO2) dans les rues excèdent toujours les normes de qualité de l'air, la baisse des concentrations permettra de respecter la valeur limite réglementaire pour 2007 (46 microgrammes par mètre cube) sur 440 km de voies.

Les NOx, dont le NO2 fait partie, ont été choisis car ils sont des indicateurs de la pollution atmosphérique produite par les véhicules. A Paris, le NO2 dépasse les niveaux réglementaires pour la santé tant pour la pollution ambiante qu'à proximité du trafic où ses niveaux sont encore plus problématiques (jusqu'à deux fois plus élevés). Le rapport final de l'étude sera rendu à la mi-janvier.




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