Les opérateurs et les certificats d’économie d’énergie

Le 20 octobre 2005 par Enerpresse
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Profitant de la tribune offerte par le BIP et Enerpresse, dans le cadre des petits-déjeuners mensuels, c’est devant une salle comble que GDF, Primagaz et la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C) ont présenté, mercredi 19 octobre, comment ils prenaient en compte les certificats d’économie d’énergie.

Rappelant sa genèse, Virginie Schwarz, directrice opérationnelle pour l'énergie, l'air et le bruit de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), a souligné que ce système concernait de prime abord les vendeurs d'énergie (les «obligés» en langage administratif), mais aussi toutes les personnes morales qui le souhaitaient. «Des collectivités de communes, voire des syndics d'immeubles », a-t-elle précisé. Première des «obligées» à intervenir, la directrice générale de Primagaz n'a pas caché les difficultés qu'avaient surmontées son entreprise pour être dans les clous, au 1er janvier. «Nous avons dû refondre nos offres commerciales, pour y inclure notamment un package énergies renouvelables», a souligné Myriam Maestroni. Et pour faciliter l'installation chez ses clients de panneaux solaires, Primagaz a dû non seulement former sa force de vente, mais aussi développer un réseau de partenaires installateurs.

Attendant toujours que les règles soient définitivement fixées, GDF n'est pas immobile pour autant. «Nous sommes en train, nous aussi, de revisiter nos offres Provalys et Dolce Vita, tout en développant des opérations sur mesure», a rappelé Patrick Arnaud, le directeur Bâtiment développement durable du gazier. Souhaitant nouer des coopérations avec les offices HLM et d'autres bailleurs, GDF mène aussi deux opérations pilotes, en Rhône-Alpes et en Nord-Pas-de-Calais pour tester, auprès du grand public, l'intérêt suscité par des aides au renouvellement des chaudières.

Petits poucets à côté des grands opérateurs, les fioulistes ont tout de même souhaité participer au système. Les 3.500 distributeurs de fioul se transformeront petit à petit en conseillers énergie de leurs 11 millions de clients. Mais pour centraliser les retombées de leurs efforts, la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C) est en train de créer une structure ad hoc, a annoncé Jacques Beauchamp, son vice-président. Déjà baptisée Eco-Fioul, cette structure, qui aura probablement un statut associatif, collectera les preuves des actions menées par les membres de la FF3C et gèrera pour leur compte les certificats d'économie d'énergie qu'elle aura obtenus auprès des Drire.




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