Les nappes phréatiques à un niveau anormalement bas

Le 16 mai 2017 par Stéphanie Senet
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Etat des nappes au 1er mai 2017
Etat des nappes au 1er mai 2017

Le niveau des nappes est anormalement bas pour la saison, alerte le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Dans un communiqué diffusé le 5 mai, le BRGM affirme qu’au 1er mai, deux tiers des nappes phréatiques affichent un niveau bas à très bas. Autrement dit, un tiers d’entre elles seulement affichent un niveau de recharge habituel à cette période de l’année.

Une situation d’autant plus critique que l’espoir d’une recharge tardive se tarit. Au 1er avril, 66% des points étaient en train de se remplir, contre 24% seulement aujourd’hui. 59% d’entre eux affichent au contraire une tendance à la baisse.

 

En attendant le déluge

 

Le déficit pluviométrique enregistré au cours de ces derniers mois explique bien sûr cette situation. Il a dépassé 50%, en moyenne dans l’Hexagone, au mois d’avril. Avec des pointes au-dessus de 70% sur la moitié Nord, en Corse et de la Gironde au golfe du Lion.

Les nappes les plus asséchées se trouvent dans la craie champenoise, dans le bassin Adour-Garonne, dans la vallée du Rhône et dans la plaine d’Alsace.

Dans le sous-sol métropolitain, les ressources en eau s’élèvent à environ 100 milliards de mètres cubes. Un tiers d’entre elles sont prélevées chaque année, pour couvrir différents besoins dont les deux tiers de la consommation d’eau potable.



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