Les ministres européens de l’environnement réclament une meilleure évaluation des impacts des OGM

Le 09 décembre 2008 par Sonia Pignet
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Lors du conseil européen du 4 décembre, les ministres ont encouragé la Commission et les Etats membres à veiller à ce que des études scientifiques indépendantes soient réalisées sur les OGM, et demandent, pour les chercheurs, l’accès aux informations nécessaires à leurs travaux.

Parmi la série de recommandations, le conseil a notamment souligné la nécessité d’étudier les conséquences potentielles, pour l’environnement, de l’utilisation d’herbicides induite par le recours à des OGM tolérants à ces herbicides. Il demande aussi que les risques potentiels liés à la dissémination volontaire ou à la mise sur le marché de ces produits génétiquement modifiés fassent l’objet d’une recherche systématique et indépendante.

Les ministres se sont également prononcés pour le droit aux régions et aux communautés locales de mettre en place des zones sans OGM. «Un message fort», se réjouit Greenpeace dans un communiqué du 5 décembre. L’association voit dans les recommandations du Conseil «un signal clair à la Commission européenne en exigeant l’amélioration du processus d’évaluation des impacts à long terme des cultures d’OGM». Greenpeace déplore cependant l’absence de protection des semences conventionnelles ou biologiques commercialisées en Europe concernant la contamination génétique. De son côté, la fédération France nature environnement (FNE) a jugé l’accord «encourageant», malgré l’autorisation par la Commission européenne, le 4 décembre, de la mise sur le marché du soja «Round up Ready 2» de la société Monsanto.


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