Les malheurs du photovoltaïque britannique

Le 07 février 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Il n’y a pas qu’en France que la crise menace l’éclosion de l’industrie photovoltaïque. Au Royaume-Uni, l’administration Cameron traque toutes les sources d’économie possibles.

Et le tarif d’achat de l’électricité d’origine renouvelable pourrait bien en pâtir. D’autant que le gouvernement tient un bon prétexte pour réduire les subsides à la production d’électrons solaires : la multiplication des projets de grosses centrales au sol.

 

En Cornouaille, les autorités locales viennent de donner leur feu vert à la centrale de Lanhydrock, rappelle The Guardian. D’une puissance de 5 mégawatts crête (MWc), cette installation sera la 5e du même type construite dans la région. Et les industriels arpentent les terrains ensoleillés du Dorset, du Devon et du Cambridgeshire pour profiter du tarif.

 

Pour éviter l’explosion du système, le ministère de l’énergie a lancé, aujourd’hui lundi 7 février, une refonte des modalités d’application du tarif d’achat d’électricité produite par des sources d’énergie « bas carbone », initialement prévue pour 2012. Les nouveaux tarifs devraient être connus d’ici la fin de l’année.

 

Selon l’Ofgem, le régulateur des marchés britanniques de l’énergie, le Royaume-Uni compte actuellement 20.000 centrales photovoltaïques, de toute puissance.



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