Les Maldives, leur sable blanc et leur île-poubelle

Le 27 octobre 2014 par Stéphanie Senet
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330 nouvelles tonnes de déchets s'entassent chaque année sur l'île de Thilafushi
330 nouvelles tonnes de déchets s'entassent chaque année sur l'île de Thilafushi

Déjà exposées à la montée des eaux liée au réchauffement climatique, les îles Maldives sont aussi confrontées à la pollution croissante de leurs déchets selon le site Asian Correspondent.

 

Symbole de la crise des déchets dans cette république de l’océan Indien, l’île de Thilafushi a gagné le surnom de «Rubbish island». Recevant environ 330 tonnes de déchets par jour depuis 1992, elle représente le seul exutoire pour les résidus émanant des 400.000 insulaires et des 600.000 visiteurs annuels.

 

Selon l’ONG locale Bluepeace, l’île représente une «bombe toxique» avec ses piles usagées, ses bidons d’huile et d’essence, son amiante et son plomb côtoyant les ordures ménagères et s’infiltrant dans l’eau.

 

Inquiet des dérives sur la lagune de Thilafushi, le gouvernement de Malé a interdit tout déchargement de déchets à partir de décembre 2011, sans pour autant parvenir à endiguer le phénomène. Le contrat passé avec la société indienne Tatva Global Renewable Energy pour la gestion des déchets a été annulé. Sans qu’une solution alternative n’ait été trouvée.

 



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