Les logements parisiens expertisés

Le 27 mai 2008 par Victor Roux-Goeken
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Un rapport effectué par l’Atelier parisien de l’urbanisme (Apur), publié prochainement sur son site, dresse l’état de la consommation énergétique et des émissions de gaz à effet de serre (GES) des 96.000 immeubles et bâtiments de Paris. L’Apur croise plusieurs types de données –date de construction des bâtiments, leur nombre, les besoins de chauffage, etc.
La moyenne de consommation énergétique est de 167 kilowattheure par mètre carré et par an (kWh/m2/an), en dessous de la moyenne nationale (240 kWh/m2/an). C’est à l’ouest de la capitale, dans le XVIe arrondissement, que les émissions de GES par habitant sont les plus élevées, selon le Figaro, qui publie l’étude en avant-première. Les immeubles haussmanniens de cet arrondissement sont dotées de chaudières au fioul, et chauffent une importante surface de logement par habitant.

Les immeubles pré-haussmanniens, eux, sont moins émetteurs que ceux qui ont été construits au XXe siècle, à cause de matériaux de construction entraînant moins de déperdition de chaleur que le béton ou le verre. La mauvaise isolation, l’absence de double vitrage ainsi que la position par rapport au rayonnement solaire sont aussi mis en cause.

A l’est de la capitale, les grandes tours construites après la Seconde guerre mondiale sont elles aussi très peu efficaces énergétiquement.


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