Les grands aéroports français devront réduire leurs émissions de GES

Le 11 mai 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
A Paris-Charles-de-Gaulle, les avions peuvent consommer de l'électricité et de l'air conditionné "maison".
A Paris-Charles-de-Gaulle, les avions peuvent consommer de l'électricité et de l'air conditionné "maison".
VLDT

Alors que les négociations se poursuivent au niveau international pour tenter de réguler les émissions carbonées de l’aviation civile, la France cible prioritairement ses grands aéroports.

Le Journal officiel de ce mercredi 11 mai publie un décret visant à «réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques résultant des activités directes et au sol de la plate-forme aéroportuaire».

Ce texte oblige les 11 plus grands aéroports de l’Hexagone[1] à réduire leur intensité en GES et en polluants atmosphériques de 10% entre 2010 et 2020, et de 20% «au moins» entre 2010 et 2025. 

Le décret fixe la liste des GES[2] et des polluants concernés[3]. Il définit la méthode devant être utilisée par les exploitants pour établir leur point zéro (2010) et celle pour prévoir les tonnages de GES et de polluants qui seront émis en 2020 et 2025.

Les programmes d'action seront communiqués à l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) qui en établira un bilan au plus tard le 31 décembre 2017. Ces dispositions concerneront essentiellement le roulage des avions et la circulation de véhicules sur les plates-formes.



[1] Bâle-Mulhouse, Beauvais-Tillé, Bordeaux-Mérignac, Lyon-Saint-Exupéry, Marseille-Provence, Nantes-Atlantique, Nice-Côte d’Azur, Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Le Bourget, Paris-Orly et Toulouse-Blagnac.

[2] Dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d'azote, hydrofluorocarbones, hydrocarbures perfluorés et hexafluorure de soufre.

[3] Oxydes d'azote, particules et composés organiques volatils.

 



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus