Les Français acquis aux ENR...

Le 17 juin 2005 par Enerpresse
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Le colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables (SER) le 16 juin à Paris a été l’occasion pour l’Ademe de présenter une nouvelle mouture de l’étude sur la perception par les Français des énergies renouvelables (ENR).

Une enquête, réalisée depuis 2 ans à la demande de l'Ademe par l'institut Louis Harris, qui a rendu le le président du SER, André Antolini, «optimiste». En effet, alors que quelques «mais» demeuraient jeudi matin dans l'intervention du ministre délégué à l'Industrie, François Loos, l'étude de l'Ademe montre en effet que nos concitoyens sont à 99% favorables aux ENR, confirmant la progression sensible de la notoriété des ENR -éolienne, solaire et géothermique- dans l'opinion publique française. Et 65% y sont «très favorables», soit 8 points de plus par rapport à l'enquête réalisée en 2004. Les ENR sont en outre considérées, à 82%, comme «aussi efficaces» que les autres énergies (contre 77% en 2004).

Par ailleurs, face à la montée des prix de l'énergie, les critères de «maintien du prix à son niveau actuel», d' «indépendance énergétique»et d'«absence d'interruption dans l'approvisionnement» progressent de 2% chacun (respectivement à 29%, 22% et 10%). Même s'ils demeurent derrière la non-nocivité environnementale et sur la santé des ENR, les deux grands avantages que les Français aimeraient qu'une politique énergétique prenne en compte. Le solaire et l'éolien demeurent les ENR à développer en priorité (cités respectivement à hauteur de 69% et 60%), mais quasiment toute la filière ENR progresse, notamment parce que les prix des énergies fossiles augmentent. Et d'ailleurs, le signal prix se traduit par un plus grand volontarisme de la part de la population à investir dans les ENR (71%) que dans la réduction de la consommation (57%).

L'enthousiasme chute quelque peu quand il s'agit d'implanter des éoliennes à proximité de chez soi. Ainsi, 76% sont favorables à un parc «dans leur région», mais seulement 60% près de leur habitation, un chiffre en baisse (62% en 2004). Le syndrome «nimby» (pas dans mon jardin) est toujours prégnant. Le solaire s'en sort mieux, avec 84% acceptant des panneaux sur leur maison; les hommes y étant plus favorables que les femmes (87% contre 80%). L'étude ne dit pas le résultat en fonction de la couleur des cheveux!




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