Les Etats-Unis retirent 17 réserves du réseau mondial de l’Unesco

Le 16 juin 2017 par Stéphanie Senet
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
Exit les îles Aléoutiennes, en Alaska
Exit les îles Aléoutiennes, en Alaska

L’administration Trump a retiré, en toute discrétion, 17 sites naturels du réseau mondial des réserves de biosphère (WNBR) de l’Unesco.

 

Le réseau mondial des réserves de biosphère vient de perdre 17 sites situés aux Etats-Unis, de l’Alaska aux Iles vierges, et trois sites bulgares, selon le communiqué diffusé le 14 juin par l’Unesco. Le gouvernement fédéral ne dispose plus que de 30 réserves.

Créé en 1972, ce programme international de coopération regroupe des réserves destinées à concilier la conservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources naturelles. Il diffère de la liste des sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Plus de 100 réserves abritent toutefois un site du patrimoine mondial dans leur aire centrale.

 

18 réserves en moins depuis 1997

Ce n’est pas la première fois qu’un Etat retire des sites. 18 réserves, situées dans 7 pays différents, ont déjà disparu depuis 1997, le plus souvent en raison des contraintes de gestion. Mais cette suppression américaine -pour l’heure non justifiée- s’avère particulièrement importante sur le plan quantitatif.

A noter que 23 nouvelles réserves de biosphère ont rejoint cette année le réseau mondial. Elles sont situées en Allemagne, Afrique du Sud, Birmanie, Bénin, Costa Rica, Danemark, Equateur, Ethiopie, Haïti, Honduras, Italie, Japon, Kazakhstan, Niger, Paraguay, Pérou, Portugal, République dominicaine, Russie, Serbie, Soudan et Togo.

 



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus