Les électriciens au secours de l’éolien

Le 21 avril 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Après le Syndicat des énergies renouvelables (1), c’est au tour des compagnies électriques de se porter au secours des aérogénérateurs. Dans un communiqué publié mercredi 21 avril, l’Union française de l’électricité (UFE) se prononce contre certaines mesures que les parlementaires s’apprêtent à intégrer dans le projet de loi Grenelle II.

Les membres de l’UFE (parmi lesquels on trouve EDF, GDF Suez et ses filiales, E.ON, ERDF, RTE) s’étonnent notamment des nombreuses contraintes que les parlementaires entendent imposer «à une énergie mature, qui doit représenter un quart de l’objectif de 23% d’énergie renouvelable dans la consommation finale d’énergie du paquet Energie climat à l’horizon 2020».


L’organisation s’oppose notamment à l’application du régime ICPE à l’éolien, l’instauration du seuil minimal de 15 mégawatts (MW) et aux schémas régionaux. L’UFE rappelle que les promoteurs de projets éoliens doivent déjà suivre les procédures d’étude d’impact, obtenir un permis de construire et insérer leurs projets dans une zone de développement éolien (ZDE).


Rappelant que la réalisation d’une ferme éolienne s’étale, en général, sur 5 ans, l’UFE estime que la mise en œuvre de procédures nouvelles est «de nature à compromettre fortement le rythme de développement de l'éolien». La seule instauration du seuil des 15 MW «conduirait à supprimer plus de la moitié des projets en cours, et obérerait gravement l'avenir de l'éolien en France», estime le lobby électrique.


Le communiqué de l’UFE


 



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