Les eaux françaises saturées en pesticides
Le 29 juillet 2010 par Célia FontaineLe service de l’observatoire des statistiques du commissariat général au développement durable a publié, le 29 juillet, une étude sur les pesticides dans les milieux aquatiques. Il dresse un état de la contamination des cours d’eau et des eaux souterraines par les pesticides en 2007, en France métropolitaine. Les données proviennent des services de l’État, des établissements publics et de certaines collectivités locales, sous la responsabilité des agences de l’Eau.
Le document révèle qu’en 2007, les pesticides étaient présents dans 91 % des points suivis dans les cours d’eau et dans 59 % des points en eaux souterraines. Si les teneurs mesurées sont parfois faibles, elles traduisent très clairement une dispersion quasi-généralisée des pesticides dans les milieux aquatiques.
Il apparaît que le niveau de contamination est plus important dans les rivières (où la concentration totale en pesticides est supérieure à 0,5 μg/l sur 18 % des points de mesure) que dans les eaux souterraines (3,8 %). Les régions les plus touchées restent les zones de grande culture céréalière et viticoles. Les substances les plus fréquemment rencontrées sont des herbicides.
Les normes de qualité environnementales (NQE)[1] définies à ce jour ne sont pas respectées sur 11 % des points en cours d’eau et sur 18 % des points en eaux souterraines. « Deux tiers des quinze substances les plus rencontrées dans les cours d’eau – toutes des herbicides – ne sont pas, à ce jour, couvertes par une norme », rappelle l’étude. C’est le cas notamment du glyphosate et de son métabolite l’AmPA[2] qui sont respectivement les troisième et première substances les plus fréquemment quantifiées dans les rivières. Il peut y avoir des spécificités locales. Par exemple, 40 % des points de mesure situés dans la région Île-de-France ne respectent pas les normes à cause du diuron, qui est depuis 2008 interdit à la vente et moyennement soluble dans l’eau.
Dans le cas des eaux souterraines, près de 18 % des points suivis ne respectent pas les normes de qualité, dont près de 4 % au titre de la concentration totale en pesticides. L’ensemble du territoire métropolitain est concerné (sauf quelques zones en Bretagne, Massif central, Pyrénées, Alpes et Corse). L’essentiel de ces dépassements de normes est dû à l’atrazine déséthyl, principal métabolite de l’atrazine et dans une moindre mesure de l’atrazine elle-même, pourtant interdite d’usage depuis octobre 2003. « Sur les quinze pesticides les plus quantifiés en 2007, sept sont des métabolites et cinq sont interdits d’usage en 2007 », précise le rapport.
Les autres molécules frappées d’interdiction (comme le lindane, pesticide qui était utilisé en agriculture et dans les produits pharmaceutiques pour le traitement de la gale et l’élimination des poux) sont en baisse sensible, mais elles ne disparaissent pas totalement des milieux aquatiques. Cela peut s’expliquer par le fait que les produits restent longtemps dans les nappes dont les eaux ne sont renouvelées qu’au bout de plusieurs voire plusieurs dizaines années.
[1] NQE fixées par les autorités européennes ou nationales afin de prendre en compte les pesticides dans l’évaluation de l’état des eaux au regard de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE
[2] Il s’agit du principal produit de dégradation du glyphosate, qui serait plus dangereux pour l’environnement que la molécule-mère
14 réactions
Franck Taulin | 03/08/2010 - 11H35
et les elus locaux sont aussi responsables que les agriculteurs voir même plus car ont leur demande si vous l attention de passer a une restaurtion scolaire bio la réponse est je le site "je n'est pas de lecons a recevoir de personne et donc de vous "comme vous pouvez le lire encore un maire à qui les chevilles risque explosé
car ils passent plus a leurs siéges qu'a leurs administrés
vu le comportement de certains élus
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PHILIPPE RIQUET | 02/08/2010 - 08H18
Et après on ce demande pourquoi les cancers augmentent dans notre pays ! Où est l'erreur ?
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duport claude | 31/07/2010 - 13H51
Pesticides, médicaments et autres polluants organiques plus ou moins persistants. A la pollution soulevée par cette étude il faut rajouter les pollutions aux PCP, aux dioxines et autres POP... Concentrée dans les sédiments mais de ce fait et également par la trés grande persistance de ces molécules, cette pollution sera préocupante de nombreuses années. A quant un bilan complet de nos réserves en eaux ?
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gérard bleyzac | 31/07/2010 - 09H01
lu avec attention les commentaires,le fait est que nous ne pouvons plus nous passer de pesticides, conditions sine qua non pour assurer la récolte donc notre nourriture,les médicaments même constat,les produits ménagers qui va récurer et prendre sur le temps des loisirs institutionnalisés en France ?Même les produits de piscine sont nocifs pour le milieu aquatique! où vont-ils lors de vidange ?
Il est un fait cet excès de chimie de toute nature dans tous produits dont on connait les conséquences sur l'humain aura des répercutions sur la durée de vie de notre espèce,il est vrai qu'invoquer le mot cancer!,mais il suffit de voir autour de soi pour s'en convaincre.
Les décideurs ne changeront rien sauf à la marge, les chimistes de toute nature s'y opposerons, et on montre et montrera d'autres activités pourtant sans effet sur le milieu pour polariser sur ces dernières les problèmes aquatique.
En fait tout le monde est d'accord pour agir à condition que ce soit le voisin,et c'est lui le seul responsable.
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Maurice GILLARD | 30/07/2010 - 22H15
on ne s'interroge bizarement pas, de la correlation èvidente pour un medecin,entre les tonnes d'oestrogène de synthese deversées dans les nappes phréatiques par le monde agricole et les millions de femmes consomatrices ,et la progression foudroyante de la sterilitè masculine et de l'obesitè des adolescents et leur feminisation ?
Mais le marchè de la Pillule n'est il pas le troisième,après l'armement et l'automobile ? developpé dans "revolution santé" de Guibert
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jean paul biour | 30/07/2010 - 20H17
Pour l'objectivité du commentaire précédent se référer à ce qui suit, qui se passe ... de commentaires!
Qui est donc Bruno DECRE?
=> Résumé de Bruno Decré ( sur LInkedin ) :
My favorite task and added value:
to imagine and conceive an understandable answer to a demand whatever it concerns, and tell about it the coherent, simple and credible story which the target group will remember and which it will be able to restore to other people.
Detailed career:
Since March 2008: Corporate Communication Manager, K+S Group in France
09/2003 to 02/2008: Marketing Director, COMPO France
10/1998 to 09/2003: International Key Account Manager, COMPO Group
01/1994 to 09/1998: Marketing Responsible, COMPO France
05/1990 to 12/1993: Product Manager for consumer fertilizers, COMPO France
07/1989 to 04/1990: Market Research Manager, Xylochimie
09/1987 to 06/1989: Product Manager Assistant, Xylochimie
01/1986 to 08/1987: Sales Representative, food and DIY channels, Xylochimie
09/1985 to 12/1985: Merchandiser, food and DIY channels, Xylochimie
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Decré Bruno | 30/07/2010 - 11H30
Quelques remarques:
p12: dans 176 stations sur 1822 (9.6%) ont trouvé 1 pesticide "hors norme", dans 22 (1.2%) 2, dans 2 (0.1%) 3. Ce n'est pas ce que j'appelle "saturé".
Certes, beaucoup de stations ne sont pas encore capables de fournir un résultat fiable pour certaines molécules. C'est normal les normes étant de plus en plus drastiques, on ne peut trouver ce qui est infinitésimale sans investir dans des moyens d'investigation.
Le problème est qu'à partir du moment où une substance est utilisée en quantité, on la retrouvera sous forme de traces y compris les molécules utilisées en bio (cf boullie bordelaise). Le tout est de ne pas dépasser les doses. Pour autant nous serons pas empoisonnés: il serait physiqyement impossible de boire la quantité d'eau nécessaire pour atteindre la dose journalière admissible en pesticide (DJA = plus de 100 fois la dose sans effet sur l'homme)
C'est encore trop diront certains, mais le plus important (voir p21-22), c'est que ça diminue! Si on regarde les tendances, plus on en cherche, plus on trouve de traces pesticides. Mais la réalité est qu'on en trouve quantitativement de moins en moins au cours des années. Et ces meseures ont été effectuées avant la mise en place des mesures du Grenelle...
Quant aux eaux souterraines, ells sont le reflet du passé, et on y retrouve des produits aujourd'hui interdits. Il a fort à parier qu'on y retrouvera de moins en moins de produits, la dégradabilité des molécules actuelles étant en nette amélioration, et les quantités appliquées en nette diminution, à la fois grâce à la recherche, mais aussi des bonnes pratiques agricoles.
Les pesticides (phytosantaires) ne sont que les médicaments qui soignent les plantes qui nous nourissent (en qualité et quantité suffisante), et ils sont aujourd'hui au moins sinon plus surveillés que les médicaments eux mêmes.
A ce propos, on cherche aujourd'hui les traces de médicaments dans les eaux. Et on en trouvera , car nos déjections et celles des animaux domestiques en contiennent. Qui s'en passerait à 100%?
Une bonne journée!
Bruno Decré
Ayons un peu plus confiance dans la recherche: elle a fait en sorte que nous vivions mieux et plus longtemps. Il n'y a pas de raison que ça s'arrête, si nous sommes capables d'en éviter les mésusages.
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Stéphan PLAS | 30/07/2010 - 09H29
Concernant la responsabilité des contaminations, la lecture du rapport fait apparaitre une répartition géographique étonnante (p.20):
- pour la plupart des molécules, la pollution est assez répartie sur le territoire, essentiellement sur des zones céréalières,
- pour le glyphosate, l'AMPA et l'aminotriazole, par contre, qui font partie des molécules les plus quantifiées, les contaminations sont très ciblées, dans des zones pas forcément très agricoles. Or il s'avère que ces molécules font parties des rares homologuées comme "désherbants des zones non cultivées"
Etonnant, non ????
- pour les autres molécules, la pollution est plus répartie, sur le territoire.
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fabien martin | 30/07/2010 - 09H10
Lorsque vos végétaux sont atteints par des facteurs destructeurs,que faites vous ,j'achète le produit disponible sur le marché ,avec ou sans conseils.
Si c'est votre potager et que toute la famille attend votre récolte,votre premier réflexe est-il de penser a la santé de l'utilisateur du pesticide et des consommateurs?.La terre ;pour le cultivateur est son outil de travail.Il n'est pas chimiste;ni hydrogéologue et encore moins devin.
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Jean Sabench | 30/07/2010 - 09H07
90% des pesticides sont utilisés par les agriculteurs, qui doivent donc assumer leur part de responsabilité. Mais la responsabilité principale incombe aux fabricants en tête des quels Monsanto, Bayer etc...qui vendent le pesticide et le mensonge qui va avec en dissimulant la dangerosité de leurs produits. Les pouvoirs publics sont aussi responsables car ils autorisent l'usage des pesticides en étudiant en diagonale des dossiers, pas toujours sincères,fournis par les firmes. Il est grand temps de remettre en cause le mode de production de cette agriculture industrielle et toxique.
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Stéphan PLAS | 30/07/2010 - 09H05
Le titre me parait un peu fallacieux : je rappelle la définition de la saturation : "Se dit d'une solution qui ne peut pas dissoudre une quantité plus grande d'une substance soluble."
Le fait que l'on trouve des pesticides dans une majorité de cours d'eau relève plutôt d'une "pollution généralisée".
Les agriculteurs travaillent activement à la réduction de ses pollutions diffuses, à la fois par des réductions d'utilisation mais aussi par de meilleures pratiques de stockage, de transport, d'utilisation, de gestion des fonds de cuve et des emballages. En trente ans, les pratiques ont, très heureusement, évolué mais malheureusement, il est des produits persistants qui mettront plusieurs années, voire décennies, à disparaître.
Qu'en est-il des substances pharmaceutiques ?
Dans les milieux informés, on aborde régulièrement la pollution des cours d'eaux par ces substances et cela fait rarement la une de la presse alors que le problème serait plus aigu encore que celui des pesticides, notamment pour les perturbateurs endocriniens (oestrogènes).
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eno po | 30/07/2010 - 06H07
En fait, le plus grand consommateur de ce type de produit est l'état, notamment par le désherbage de nos routes et chemin de fer, les agriculteurs ne sont pas en première position, attention aux préjugés (soit dit en passant, je ne dis pas qu'ils n'ont pas tord d'en utiliser autant, mais c'est même pas eux les pire!)
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FRIBOURG-BLANC Benoit | 30/07/2010 - 00H33
Les pesticides sont utilisés majoritairement par les agriculteurs, ils doivent donc accepter de prendre leurs responsabilités sans rejeter sans arrêt la faute sur d'autres, comme les industriels ont accepté leur reponsabilité dans les pollutions chimiques des années 1970: il n'y a pas de honte, et il faut savoir dépasser le sentimentalisme pour devenir adulte... Mais les citadins oubleint souvent aussi facilement que pour leur confort, d'autres les utilisent, pas toujours correctement non plus: services des voiries, communes, particuliers, entreprises d'entretien des jardins publics ou des immeubles (où chaque résident paye pour avoir un beau jardin bien désherbé...)
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rené capo | 29/07/2010 - 19H36
Vous trouverez notre bulletin d'Info : Les raisons de ces contaminations de l'EAU.
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Info Comité de Vigilance - Collectif Aquitain du 29 juillet 2010 : ARTE et France 5 nous informent et nous mettent en garde...
LES PRODUITS CHIMIQUES VERITABLE DANGER POUR NOTRE PLANETE ?
Bonjour à tous,
Pour en savoir plus :
- la chaine TV Franco-allemand « ARTE » nous propose trois importants reportages
- La chaine « TV France 5 » nous propose également un reportage sur la santé de nos agriculteurs et la fin de l’Omerta sur les Pesticides.
1°) Polluer moins, vivre mieux
http://videos.arte.tv/fr/videos/polluer_moins_vivre_mieux-3334834.html
Le chercheur Michael Braungart
L'idée est simple : tous les produits fabriqués doivent être totalement recyclables ou biodégradables afin de pouvoir être réutilisés, enfouis, compostés ou incinérés sans risques. En suivant ce principe, le chimiste allemand a, par exemple, fabriqué des teintures aussi saines que du jus de betteraves. Lorsqu'ils arrivent en fin de vie, les vêtements colorés avec ces pigments peuvent être transformés en compost et servir d'engrais. Michael Braungart a d'ailleurs déjà conçu et commercialisé un T-shirt en coton bio respectant ces critères. Ce principe fonctionne aussi bien pour le cycle biologique que pour le cycle industriel : à l'instar de la fonderie de cuivre Aurubis de Hambourg, de nombreuses entreprises font recycler le précieux métal, ensuite utilisé dans les composants électroniques.
(Allemagne, 2008, 30mn)
NDR
Date de première diffusion: Mardi 27 juillet 2010
Date(s) de rediffusion: Vendredi, 6. août 2010, 11h25
****************
2°) Du poison dans nos vêtements
http://videos.arte.tv/fr/videos/du_poison_dans_nos_vetements-3334822.html
Rita Lemoine ne se doutait pas que ses chaussures neuves contenaient du diméthylfumarate, fongicide qui lui a provoqué une réaction cutanée spectaculaire et des paralysies musculaires. Depuis 2009, ce produit est interdit dans l'UE, mais de nombreux objets importés, notamment de Chine, échappent aux contrôles. Si en Asie, le chrome, les pigments et le chlore font toujours autant de victimes dans les tanneries, les travailleurs européens du textile ne sont pas non plus épargnés. Ainsi Frauke Driessen, qui a repassé pendant dix ans des jeans pour une grande marque de vêtements, est tombée malade suite à la présence dans son sang de dichlorométhane, substance cancérigène également présente dans son usine...
(Allemagne, 2010, 43mn)
NDR
Date de première diffusion: Mardi 27 juillet 2010, 20h37
Date(s) de rediffusion: Vendredi, 6. août 2010, 10h15
*********************
3°) L’emballage qui tue
http://videos.arte.tv/fr/videos/l_emballage_qui_tue-3334828.html
À l'heure où les produits "longue conservation" sont de plus en plus prisés, les clients ne soupçonnent pas l'existence de substances dangereuses dans les emballages hermétiques et dans les aliments avec lesquels ils sont en contact. C'est le cas du Bisphénol A, que l'on trouve dans les contenants en plastique rigide et qui peut provoquer des maladies cardiaques ou affaiblir le système immunitaire. Même risque avec les phtalates utilisés pour plastifier les matériaux servant au conditionnement. Agissant comme des hormones, ils peuvent entraîner la stérilité chez les hommes. Nombre de produits figurent sur la liste des substances interdites par l'Union européenne mais comme celle-ci importe massivement des produits venus d'Asie, où les réglementations ne sont guère restrictives...
(Allemagne, 2010, 30mn)
NDR
Date de première diffusion: Mardi 27 juillet 21h22
Date(s) de rediffusion: Vendredi, 6. août 2010, 11h00
Mardi, 17. août 2010, 10h05
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4°) Victime des pesticides
http://www.dailymotion.com/video/xcdhth_paul-francois-victime-des-pesticide_news
« Ce que j'attends aujourd'hui ? Que Monsanto prenne sa part de responsabilités. Et également que le grand public, qui nous accuse si souvent d'être les pollueurs, comprenne que nous sommes les premières victimes »
Remarques :
Dans ce reportage, on n’évoque pas la contamination par ruissellement de nos cours d’eau, nos fleuves, nos nappes phréatiques et le milieu marin de notre littoral. Sachant que 80 % des différentes formes de la pollution de notre littoral sont d’origines terrestres.
René Capo coordination du Comité de Vigilance de Biscarrosse
rcapo@orange.fr
60 74 68 33 84
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