Les défibrillateurs trop peu généralisés

Le 04 octobre 2007 par Agnès Ginestet
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Le député UMP Yannick Favennec a interrogé la ministre chargée de la santé Roselyne Bachelot le 2 octobre sur l'importance des défibrillateurs cardiaques automatisés externes (DAE). Il a rappelé qu'environ 500 sportifs considérés comme étant en bonne santé décèdent chaque année d'un arrêt cardiaque, sur 40.000 victimes françaises. «Cela devrait nous conduire à mettre en place un plan de santé publique, à l'instar de ce qui a été fait pour le cancer et la maladie d'Alzheimer, et en suivant l'exemple d'autres pays», a-t-il précisé.

Au mois d'août, Roselyne Bachelot a affirmé sa volonté de «voir généralisée l'installation de défibrillateurs, notamment dans les équipements sportifs, en profitant des restructurations entreprises par le Centre national du développement du sport (CNDS), et bien entendu en lien avec les collectivités territoriales maîtres d'ouvrage». Une proposition de loi visant à rendre obligatoire la présence d'un défibrillateur automatique dans une enceinte sportive municipale a d'ailleurs été déposée le 27 septembre.

Roselyne Bachelot a par ailleurs rappelé que depuis le mois de mai, un décret autorise toute personne à utiliser un DAE et que ces appareils sont «utiles lorsque l'accident est dû à une fibrillation ventriculaire initiale, soit dans 40% des cas».




A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus