Les curieux stress tests japonais

Le 01 février 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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L’AIEA a-t-elle regardé un peu vite les résultats des premiers stress tests réalisés sur les réacteurs japonais? Pas impossible, si l’on en croit deux experts nippons.


Interrogé par Bloomberg, Masashi Goto, conseiller de l’agence de sûreté industrielle et nucléaire (Nisa) regrette que les études d’évaluation de sûreté réalisées, ces derniers mois, n’aient pas pris en compte la possibilité qu’un tsunami succède à un tremblement de terre. Ce qui s’est précisément produit le 11 mars dernier. Une opinion partagée par Hiromitsu Ino: «On utilise les mêmes méthodes que précédemment, sans tenir compte des causes de l’accident de Fukushima», constate cet autre expert extérieur de la Nisa.


Autre problème soulevé par les deux experts : les simulations numériques des stress tests. Celles-ci ont été réalisées, à la demande de la Nisa, par les techniciens de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), l’un des principaux constructeurs de centrales nucléaires japonais. Or, plusieurs experts de ladite autorité de sûreté émargeaient précédemment chez MHI. Un possible conflit d’intérêt?
 



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