Les Coréens veulent produire de l’uranium en Espagne

Le 11 août 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Miracle du marché. Les prix spot de l’uranium ayant fortement augmenté ces dernières années, les projets d’exploration et de production du minerai se multiplient. Le dernier en date n’est pas le moindre. Kepco vient de conclure un accord avec Berkeley Resources pour développer un projet minier espagnol. L’électricien national sud-coréen investira 70 millions de dollars (54,2 millions d’euros) pour prendre 35 % du projet Salamanca, qui comprend 4 mines, situées à Aguila, Alameda, Retortillo et Villar, près de la frontière avec le Portugal. L’électricien financerait aussi 35 % du montant des investissements nécessaires à la mise en production, qui pourrait débuter fin 2012.

Découverts dans les années 1950, ces gisements avaient cessé d’être exploités dans les années 2000, à cause de la chute des prix de l’uranium. Selon Berkeley Resources, ces 4 zones recèlent près de 25 millions de tonnes de minerai, dont la concentration en U 3O 8 varie de 400 à 500 parties pour mmilion (ppm). L’industriel australien espère produire 800 tonnes d’uranium par an. Dont une bonne partie serait directement livrée à Kepco, qui trouve ainsi un moyen de sécuriser, à bon prix, son approvisionnement en combustible nucléaire.



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