Les bons vœux de François de Rugy

Le 17 janvier 2019 par Valéry Laramée de Tannenberg
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François de Rugy se préoccupe de nos chaudières.
François de Rugy se préoccupe de nos chaudières.
VLDT

Fonctionnaires, lobbyistes, journalistes, associatifs : il y avait foule, mercredi 16 janvier, pour la cérémonie des vœux du ministre de la transition écologique et solidaire.

Entouré de la ministre des transports (Elisabeth Borne) et de ses secrétaires d’Etat (Brune Poirson et Emmanuelle Wargon), François de Rugy a ouvert, à sa façon, le grand débat national. Un débat «dont la transition écologique est l’une des quatre thématiques», a-t-il rappelé. Une discussion qui ne connaîtra aucun tabou, à commencer par la taxe carbone, a souligné le successeur de Nicolas Hulot.

rendez-vous

Porteur d’une «écologie du citoyen», l’ancien président de l’Assemblée nationale a rappelé les grands rendez-vous de l’année 2019 : loi sur les mobilités, fusion de l’office national de la chasse et de la faune sauvage avec l’agence française pour la biodiversité (qui devrait passer par la loi), petite loi sur l’énergie (notamment pour reporter le délai de diminution du nucléaire dans le bouquet électrique), présentation des versions définitives du plan national d’adaptation et de la programmation pluriannuelle de l’énergie.

Sans oublier la gestion des terres qui ont failli être bétonnées par l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la mise en oeuvre du plan environnement santé et de la petite réforme de la chasse.

effort partagé

L’ex-député écologiste a profité de la présence d’un public fourni pour lancer quelques coups de sonde. Par exemple, en affirmant qu’il fallait «que l’effort soit partagé entre tous les émetteurs de CO2 : voitures, poids lourds, avions, bateaux». Une revendication portée par certains Gilets jaunes.

Autre idée: récompenser celles et ceux qui réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre, qu’il s’agisse de citoyens ou d’entreprises, a précisé le locataire de l’hôtel de Roquelaure.

Plus concret, le ministre a annoncé le lancement de l’opération «une chaudière pour un euro». Certains opérateurs, comme Effy, Engie ou Total se proposent de remplacer les vielles chaudières des particuliers moyennant un euro. Ce dispositif sera financé via le dispositif des certificats d’économie d’énergie. Le gouvernement espère accélérer ainsi le remplacement de 600.000 installations au cours des deux prochaines années.

 



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