Les axes de développement des GPL

Le 23 mai 2005 par Enerpresse
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Le GPL carburant et les réseaux de propane auront été à l'honneur du débat BIP-Enerpresse mensuel organisé, vendredi, sur les gaz de pétrole liquéfiés.

Il s'agit là, de fait, des «deux axes forts de développement pour les GPL», a souligné Joël Pedessac, directeur général du CFBP (Comité Français du Butane et du Propane). Certes, après avoir atteint un pic en 2001, le nombre de véhicules GPL a baissé depuis dans l'Hexagone, pour s'établir à 180.000. Mais la France dispose des infrastructures nécessaires (1.850 stations-services distribuent aujourd'hui du GPLc) et a mis en place des mesures fiscales incitatives. Seule manque donc, aux yeux de J. Pedessac, une offre suffisante de modèles de la part des constructeurs automobiles. Un problème auquel compte s'attaquer Renault.

Bien qu'ils restent trop souvent considérés comme dangereux (malgré les systèmes de sécurité aujourd'hui obligatoires), les véhicules au GPLc sont appréciés pour leurs qualités environnementales, a rappelé Claude Delarue, chef du département environnement, réglementation, homologation du groupe Motopropulseur chez Renault. Leurs émissions de CO2 sont notamment inférieures de 10% à celles d'un véhicule à essence. Forts de leurs atouts environnementaux, leurs ventes sont en forte progression en Asie et dans les pays de l'Est. «Renault continuera donc à faire des offres de véhicules GPL, même si cette technologie reste un marché de niche», a indiqué C. Delarue.

Autre opportunité pour les GPL : les réseaux de propane. «Sur les 28.000 localités françaises non desservies par le gaz naturel, le marché potentiel pour le gaz propane en réseau est de 4.000 à 5.000 communes», a précisé J. Pedessac. Parmi la quinzaine de localités ayant déjà signé un contrat de concession de service public: Saint-Genis de Saintonge (Charente Maritime). Après un an de négociations, le contrat a été signé en juillet 2004 avec Primagaz, a expliqué le maire de la commune, Jacques Quesson. Les travaux ont débuté dès le 1er septembre 2004, l'approvisionnement en gaz commençant dès décembre. sur les 250 abonnés potentiels de la commune, 46 ont déjà été conquis par la possibilité d'être alimentés par réseau en gaz au prix de 6,25 cts/kWh pour la molécule et leur nombre devrait prochainement doubler. En somme, conclut J.Quesson, «je crois que c'est une petite réussite».




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