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Les associations mettent la pression sur les chimistes de Carling

Le 08 mars 2010 par Valéry laramée de Tanenberg
Suite à une citation directe de France nature environnement (FNE) et de l’Adelp (Association pour la défense et la lutte contre la pollution de Moselle-Est), Total Petrochemicals et Cokes de Carling (Moselle) ont été sanctionnées, mardi 2 mars, par le tribunal d’instance de Saint-Avold. Les deux sociétés ont été condamnées respectivement à 7.200 et 1.500 euros d’amende, pour avoir méconnu la législation environnementale. Plusieurs arrêtés préfectoraux les avaient enjoint de fournir des études, jamais rendues ou avec retard, sur l’analyse, le confinement et le traitement des pollutions, et ce après la cessation d’anciennes activités à l’origine de pollution des eaux par du benzène pour lesquelles des travaux de dépollution devaient débuter début 2008. En outre, Total Petrochemicals a été condamnée pour n’avoir pas informé suffisamment tôt la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) d’une panne. Le 6 novembre 2008, un incident sur un vapocraqueur de la plateforme chimique de Carling avait provoqué une pluie d’hydrocarbures sur l’Europort de Saint-Avold. FNE a aussi cité à comparaître devant la justice la société Protelor. Egalement présente sur la plateforme de Carling, ce fabricant de produits chimiques est soupçonné par la fédération d’associations d’être à l’origine d’une pollution au benzène.

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