Le trou de la couche d’ozone nuirait à la biodiversité

Le 20 juillet 2006 par Laure Pollez
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La dégradation de la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique pourrait avoir un impact sur le monde vivant encore plus grand que pressenti. C’est en tout cas la conclusion d’Andrew Davidson, membre de la division Antarctique du ministère australien chargé de l’environnement, qui gère de quatre stations d’observation dans cette région.
Entre 1997 et 2000, son équipe s’est appliquée à mesurer le taux de chlorophylle dans les eaux de l’est de l’Antarctique, réputées pour fournir entre un quart et deux tiers du phytoplancton de la zone. Les observations tendent à démontrer que moins l’ozone est présent dans l’atmosphère, plus les rayons UVB atteignent l’océan, moins la concentration de chlorophylle dans l’eau est importante, signe d’une moindre présence de phytoplancton. Ainsi, selon Andrew Davidson, le maintien de la couche d’ozone serait nécessaire à la sauvegarde de la biodiversité, étant donné que ce plancton est placé au début d’une chaîne alimentaire considérable.


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